L’indicateur mesure le taux de mortalité standardisé des homicides et blessures infligés par une tierce personne dans l’intention de blesser ou de tuer par quelque moyen que ce soit, y compris les «effets tardifs» des agressions (codes de la classification internationale des maladies (CIM) X85 à Y09 et Y87.1). Sont exclus les décès dus à des interventions légales ou à la guerre (codes I35 et Y36). Les données sur les causes de décès (COD) renvoient à la cause sous-jacente qui — selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) — est «la maladie ou le traumatisme qui a déclenché l’évolution morbide conduisant directement au décès, ou les circonstances de l’accident ou de la violence qui ont entraîné le traumatisme mortel». Les données relatives à la DCO proviennent de certificats de décès. Dont l’établissement est obligatoire dans tous les États membres. Les données sont présentées comme des taux de mortalité standardisés, ce qui signifie qu’elles sont ajustées à une répartition standard par âge afin de mesurer les taux de mortalité indépendamment des différentes structures d’âge des populations. Cette approche permet d’améliorer la comparabilité dans le temps et entre les pays. Les taux de mortalité standardisés utilisés ici sont calculés sur la base de la population européenne standard qui se réfère aux résidents des pays.
Cet indicateur montre la part de la population qui a signalée être confrontée au problème de la criminalité, de violence ou de vandalisme dans sa région. Il décrit la situation dans laquelle le panel avait le sentiment que la criminalité, la violence ou le vandalisme dans le quartier étaient problématiques pour son ménage, même si cette perception n’est pas nécessairement basée sur l’expérience personnelle.
Cet indicateur mesure les dépenses totales des administrations publiques consacrées aux tribunaux conformément à la classification des fonctions des administrations publiques (CFAP). Il comprend les dépenses d'administration, de fonctionnement ou de soutien des tribunaux de droit civil et pénal et du système judiciaire, y compris l'exécution des amendes et règlements judiciaires imposés par les tribunaux et le fonctionnement des systèmes de libération conditionnelle et de probation, ainsi que les frais de représentation légale et les conseils juridiques dépensés pour le compte des administrations ou pour le compte de tiers par les administrations, en espèces ou en services. Les tribunaux comprennent les tribunaux administratifs, les médiateurs et assimilés, mais excluent les administrations pénitentiaires. Dans le calcul de l’indicateur par habitant, la population moyenne des comptes nationaux (NA) de l’année de référence est utilisée comme dénominateur (calculé comme la moyenne arithmétique de la population au 1 janvier de deux années consécutives).
Cet indicateur présente les victimes de traite des êtres humains telle que définie à l'article 2 de la Directive 2011/36/UE. Une victime enregistrée peut inclure une personne qui a été formellement identifiée comme victime de la traite des êtres humains par l'autorité formelle compétente dans un État membre ou une personne qui répond aux critères de la Directive de l’UE mais qui n'a pas été formellement identifiée par l'autorité officielle comme victime de la traite des êtres humains ou qui a refusé d'être formellement ou légalement identifiée comme victime de la traite.